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Rénovation intérieure

Du relevé au devis, sans refaire le métré.

Vous déposez le relevé du chantier, vous y mettez vos prix. Vous recevez le devis à envoyer à votre client et le cadre de DPGF pour vos sous-traitants. Chaque quantité indique le calcul qui l’a produite et la mesure dont elle sort.

Du relevé aux deux fichiers, en 47 secondes

Un relevé est déposé. Le système s’arrête au checkpoint, puis livre les sept postes de second œuvre, chaque quantité avec sa formule et sa source : le cadre de DPGF, colonne prix vide, et le devis chiffré avec vos prix.

Le problème

Chiffrer un chantier vous prend un week-end, et vos quantités restent contestables

Le relevé du mardi devient le devis du week-end. Les quantités se reprennent à la main, poste par poste, et quand le client discute une ligne, il ne reste que votre parole en face. Que vous exécutiez avec vos propres équipes ou que vous fassiez chiffrer des sous-traitants, c’est le même travail qui recommence à chaque affaire.

01

Le métré à la main

Le relevé passe dans un tableur, poste par poste. Personne ne facture ces heures-là, et une erreur de report ne se voit qu’au chantier.

02

Le devis qu’on ne peut pas discuter

Votre client conteste une quantité. Sans la formule et la mesure en face, la négociation ne porte plus que sur le total : vous discutez une remise, pas un poste.

03

Et si vous sous-traitez, trois découpages

L’une regroupe la plâtrerie et la peinture, l’autre les sépare, la troisième oublie les plinthes. L’écart de prix ne dit plus rien sur l’écart de prestation.

Deux fichiers sortent ensemble, à chaque chantier.

Le devis applique vos prix unitaires aux quantités calculées, et chaque ligne dit d’où vient la sienne : c’est ce qui vous permet de répondre quand on la conteste. Le cadre de DPGF porte les mêmes lignes, colonne prix vide — vos sous-traitants chiffrent sur un découpage identique, et leurs offres deviennent comparables. Si vous exécutez avec vos propres équipes, il sort quand même et vous ne l’utilisez pas.

Ce qui entre

Vos mesures, et vos prix. Rien d’autre.

Un chantier de rénovation n’a pas de terrain à étudier : le bâtiment existe. Pas de PLU, pas de parcelle, rien à instruire. Ce que vous donnez, vous l’avez déjà : ce que vous avez relevé sur place, et les prix que vous pratiquez.

80 m²surface à traiter
2,50 mhauteur sous plafond
7 prixvotre bordereau, une fois pour toutes

Votre bordereau ne se saisit qu’une fois : vos prix unitaires resservent sur tous vos chantiers, et vous ne les touchez que lorsqu’ils bougent. Même chose pour vos mentions d’entreprise — SIRET, décennale, médiateur, TVA.

Et si vous relevez pièce par pièce — surface, périmètre, hauteur — le périmètre des cloisons n’est plus estimé : il est mesuré. Les quantités qui en dépendent passent de « ratio d’usage » à « mesuré ». Vous les saisissez, ou vous déposez votre feuille de relevé.

Ce qui sort

Les deux fichiers, tels qu’ils sortent

D’abord le cadre de DPGF : sept postes de second œuvre, sur l’exemple ci-dessus. La colonne de prix part vide — c’est aux entreprises consultées de la remplir. Le devis, lui, sort chiffré avec vos prix ; il est décrit plus bas.

PosteDésignationUn.Qté Prix unitaireConfianceD’où vient le chiffre
01.1Dépose du revêtement de sol existantm²80,00 à l’entreprise mesuré surface à traiter = 80 m² · relevé, page 2
01.2Évacuation des gravats de second œuvrem³4,00 à l’entreprise à recaler 80 m² × 0,05 m³/m² · référentiel — volume de gravats issu d’une dépose de second œuvre, hors démolition de structure
02.1Doublage et plâtrerie, murs et cloisonsm²190,00 à l’entreprise ratio d’usage 80 m² × 0,95 ml/m² × 2,50 m de HSP · référentiel — linéaire développé de murs et cloisons rapporté à la surface au sol, logement cloisonné courant
03.1Revêtement de sol, fourniture et posem²85,60 à l’entreprise ratio d’usage 80 m² × 1,07 · référentiel — chutes et recoupes sur revêtement posé à joints droits
03.2Plinthesml76,00 à l’entreprise ratio d’usage 80 m² × 0,95 ml/m² · référentiel — linéaire développé de murs et cloisons
04.1Peinture sur murs et cloisonsm²190,00 à l’entreprise ratio d’usage 80 m² × 0,95 ml/m² × 2,50 m de HSP · référentiel — linéaire développé de murs et cloisons
04.2Peinture au plafondm²80,00 à l’entreprise mesuré surface à traiter = 80 m² · relevé, page 2

Aucune ligne de total dans ce fichier : additionner des m², des m³ et des ml ne veut rien dire, et tant que la colonne de prix est vide il n’y a rien à totaliser.

La colonne Confiance n’est pas un taux de fiabilité

C’est un ordre de contrôle. Elle vous dit où passer les cinq minutes de vérification que vous accorderez à ce métré, plutôt que de tout revérifier ou de tout croire.

Sur les sept postes de cet exemple, un seul demande une vérification. C’est plus utile qu’un métré uniformément affirmatif — et c’est plus honnête.

Le devis, avec vos prix dedans

Le second fichier reprend les mêmes lignes et y applique votre bordereau. Il s’ouvre dans Excel, et il est prêt à partir chez votre client.

Ce que ça ne couvre pas

Un socle de second œuvre, pas un métré complet

Ni électricité, ni plomberie.

Ces lots se comptent en points — prises, interrupteurs, alimentations, évacuations — et leurs quantités ne se déduisent pas d’une surface. Nous ne les produisons pas, et nous préférons vous le dire avant que vous ouvriez le fichier. Si votre chantier est à dominante technique, ce métré ne vous servira pas.

Un métré est un ordre de grandeur, pas un engagement.

Il ne se substitue ni à votre chiffrage, ni au relevé contradictoire d’un économiste de la construction. Il vous fait gagner le point de départ, pas la responsabilité.

Nous ne fixons aucun prix, et nous n’en fixerons jamais.

Une quantité se calcule et se prouve ; un prix se décide et s’assume. Nous n’estimons, ne proposons ni ne déduisons aucun prix — pas de ratio au mètre carré, pas de budget prévisionnel. Le devis applique les prix de votre bordereau, ceux que vous avez écrits vous-même : c’est votre marge, votre risque et votre métier. Ce que nous faisons là est une multiplication, et nous vous en montrons le détail.

Confidentialité

Ce qui sort de la machine, et ce qui n’en sort pas

Vos dossiers sont couverts par des accords. Nous préférons vous dire exactement ce qui circule plutôt que de vous promettre que rien ne circule.

Commencer

Créez votre espace et déposez votre premier relevé.

Conseil : commencez par un chantier que vous avez déjà chiffré. Vous comparez le métré et le devis obtenus avec ce que vous aviez trouvé vous-même.

Raison sociale, email, mot de passe : une minute. Vous déposez ensuite votre relevé, vous corrigez la fiche au point de contrôle, et vous téléchargez le métré et le devis au format Excel.