Du PLU aux plans DXF, en 39 secondes
Le programme, le PLU et le cadastre sont déposés. Chaque information extraite s'affiche avec sa page source, le verdict de faisabilité tombe, puis sortent les plans DXF et le cadre de DPGF.
Construction neuve
Déposez le programme, le PLU et le cadastre. Vous obtenez le verdict de faisabilité, les plans DXF et le métré — chaque chiffre relié au document et à la page dont il sort. Vous savez si le projet tient avant d'engager des frais d'études.
Le programme, le PLU et le cadastre sont déposés. Chaque information extraite s'affiche avec sa page source, le verdict de faisabilité tombe, puis sortent les plans DXF et le cadre de DPGF.
Le problème
Un projet arrive avec un programme, un PLU et un relevé cadastral. Avant de chiffrer quoi que ce soit, il faut tout lire, recouper les règles et vérifier que le programme tient sur la parcelle. Quand il ne tient pas, ce travail est perdu — et les frais d'études aussi.
Des dizaines de pages à dépouiller pour en tirer quinze chiffres — et, trois semaines plus tard, plus personne ne sait lequel venait d'où.
Les mêmes cotes retapées dans le plan, puis dans le métré, puis dans la notice. Chaque recopie est une occasion de se tromper.
La règle qui bloque — hauteur, emprise, retrait — apparaît après l'esquisse, quand l'argent est déjà engagé.
Ce que vous obtenez
Tous produits à partir des mêmes pièces, sans rien ressaisir de l'un à l'autre.
Comment ça marche
Programme, PLU, cadastre. En PDF, tels que vous les avez reçus.
Chaque information s'affiche avec sa source. Tant qu'une information nécessaire n'est pas prouvée, rien n'est produit. Vous tranchez ; votre correction est datée et conservée.
Faisabilité, plans DXF, métré, intentions. Chacun part dès que ses propres informations sont prouvées, sans attendre les autres.
Le système ne devine jamais.
Ce que vous recevez est soit prouvé, soit signalé comme non prouvé. Il n'y a pas de troisième cas.
Un exemple
Le volume, calculé à partir de la fiche : parcelle, emprise, hauteur, surface visée. Deux calculs donnent toujours le même résultat.
L'intention visuelle, contrainte par ce volume exact. Une intention, jamais un document de projet.
Nous ne fixons aucun prix, et nous n'en fixerons jamais.
Une quantité se calcule et se prouve. Un prix se décide et s'assume : c'est votre marge, votre risque et votre métier. Le métré sort avec la colonne des prix vide, et vos sous-traitants chiffrent tous sur les mêmes lignes.
Ce que ce n'est pas
Un plan DXF est un plan de faisabilité, un métré un ordre de grandeur, une image une intention. Cette limite vous protège : vous décidez sur des éléments vérifiables, sans les présenter pour ce qu'ils ne sont pas.
En France, le recours à un architecte est obligatoire pour tout permis de construire déposé par une société. L'outil ne le remplace pas : il vous permet de savoir si le projet tient avant de l'engager.
Confidentialité
Vos pièces sont couvertes par des accords avec vos clients. Vous avez droit à une réponse précise, pas à une promesse. La voici.
Le modèle géométrique, le volume et les plans DXF sont calculés sur le serveur et n'en sortent pas. Cette page n'envoie aucune requête vers un tiers.
À la lecture des pièces, le texte des documents est transmis au service d'analyse pour en extraire les informations sourcées. Pour les images, le volume et la description du projet partent au moteur de rendu. Ces sorties sont nommées et documentées, et nous vous les détaillons avant tout dépôt. Vos dossiers sont conservés sur un serveur dédié en Allemagne, dans un espace propre à votre entreprise. Votre compte — email, mot de passe haché — est tenu à part, dans une base Neon (PostgreSQL managé) ; rien d'autre n'y va.
Commencer
Raison sociale, email, mot de passe : une minute. Vous déposez ensuite vos pièces, vous validez les informations au point de contrôle, et vous récupérez le verdict, les plans DXF et le métré.